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  • : Vacances à Oléron
  • Vacances à Oléron
  • : Vous ne savez pas ou aller, vous hésitez pour partir en vacances, vous voulez rester sur une bonne vieille terre Française, vous voulez respirer l'air de la mer et des pins, alors n'hésitez pas, venez en Charenre Maritime, dans l'ile d'Oléron et en particulier à Grand Village
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  • Mick.Charp
  • Retraité de la SNCF comme conducteur T.G.V. sur les lignes Brest,Nantes et Handay, je me suis retiré en Charente mon pays natal ou des tas d'occupations 
m'attendaient (choses que je n'avais jamais pu faire en activité)
  • Retraité de la SNCF comme conducteur T.G.V. sur les lignes Brest,Nantes et Handay, je me suis retiré en Charente mon pays natal ou des tas d'occupations m'attendaient (choses que je n'avais jamais pu faire en activité)

Texte Libre

13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 12:18
Published by Mick.Charp
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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 15:53
Published by Mick.Charp - dans LA NAISSANCE D'UNE ILE
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 22:37

 

 

Vidéo et survol de l'Ile d'Oléron

Published by Mick.Charp - dans Description de l'Ile
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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 09:22





Comment s'y retrouver quand on arrive à Grand Village (cliquer ici)




intérieur du Studio

Coin couchage salon















 

Intérieur Studio


Coin couchage (lit de 140)















Intérieur Studio

Séjour et Salon















Intérieur Studio

Desserte cuisine











 

 
                                                                                                              


Extérieur du Studio
Terrasse privée












Terrasse privée







Pour tout renseignements allez sur le site


Taper la référence 4065



 












Published by Mick.Charp - dans Logement
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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 00:07

François Mitterrand

http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-francois_mitterrand-849.php 

François Mitterrand est né le 26 octobre 1916 à Jarnac (Charente), dans la famille d'un industriel vinaigrier. Il est éduqué dans la foi catholique par un précepteur privé puis envoyé en pension chez les frères maristes, à Paris. Étudiant quelque peu turbulent, il participe à l'agitation des années 1930. Des  photos  de presse font état de sa participation à des manifestations estudiantines contre           Miterrand.gif                         l'immigration de juifs polonais. Séduisant et cultivé, excellent orateur, François Mitterrand se découvre très vite des dispositions pour diriger les hommes. Mais il n'atteint le   pouvoir   suprême, la présidence de la République, qu'au terme d'un long parcours erratique, parsemé de chausse-trapes. Tout au long de ce parcours, son éclectisme politique et sa fidélité en amitié lui valent des soutiens indéfectibles sur toute l'étendue de l'échiquier politique et social. Ses amis lui donnent le surnom de «Florentin» en référence à l'art de l'esquive  pratiqué par des gens de la Renaissance comme La... 


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  Bernard GIRAUDEAU

Portraits de Bernard GIRAUDEAU

Découvrez de nombreux portraits de Bernard GIRAUDEAU sur Stars-Portraits.com, le site des portraits de stars, peoples et célébrités, réalisés par de vrais artistes.

Les Hommes a Terre  Bernard  René Giraudeau, né le 18 juin 1947 à La Rochelle en Charente-Maritime, est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste et écrivain français. 

            bloggif_4b4596a1a247d.gif                                                          
     En 1963, à l'âge de 16 ans, Bernard Giraudeau entre à l'École des apprentis mécaniciens de la flotte (Marine nationale). Il en sort  premier un an plus tard. En 1964-1965 puis 1965-1966, il participe aux deux premières campagnes du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc. Il sera ensuite embarqué sur la frégate Duquesne puis sur le porte-avions Clemenceau avant de quitter la marine pour tenter sa chance en tant que comédien.

Il aura ainsi fait deux fois le tour du monde avec la Royale avant d'intégrer le Conservatoire en 1970. Il y décrochera le premier prix de comédie classique et moderne.

Il a deux enfants avec Anny Duperey dont Sara Giraudeau, révélation féminine de la 21e Nuit des Molières le 14 mai 2007.

Il fait ses premiers pas à l'écran avec Jean Gabin  (Deux hommes dans la ville). En 1987, il passe de l'autre côté de la caméra en devenant réalisateur, tout en continuant à tourner comme acteur. 

 En 2000 il est atteint d'un cancer qui l'obligera a subir l'ablation du rein gauche, puis d'une métastase au poumon (2005), il est contraint de ralentir ses activités. Bernard Giraudeau comprend qu’il doit changer de vie. Il raconte aujourd’hui que le cancer lui a permis d’apprendre à se connaître. Il consacre depuis une partie de son temps à aider les malades en soutenant l'Institut Curie et l'Institut Gustave Roussy 

Depuis quelques années il se consacre également à l'écriture.

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Lionel Jospin

 

Désireux depuis quelques années d'acquérir un pied-à-terre dans l'île de Ré où il passe      Jospain.gif                                              régulièrement ses vacances d'été, Lionel Jospin a enfin trouvé une maison. Elle est qualifiée de «modeste mais charmante» par un agent immobilier qui connaît ce bien à vendre depuis deux ans. Me Pierre Batigny, notaire à Ars-en-Ré, s'est déplacé le 24 novembre à Paris pour faire signer au Premier ministre un compromis de vente, lui permettant de conclure d'ici à deux mois, sous réserve d'acceptation de son prêt bancaire, l'acte définitif d'achat de cette villégiature.

 

100 m2 près du curé. Située dans le nord-ouest de l'île dans le bourg d'Ars-en-Ré, rue du Havre, mitoyenne de la cure et du très joli jardin du curé appartenant à la mairie, cette maison ancienne d'une centaine de mètres carrés, assez imbriquée, nécessite des travaux. Dotée d'une petite cour, elle est vendue à peine moins de 2 millions de francs, un prix plancher pour une maison dans cette partie de l'île, selon les cabinets immobiliers rétais. Pendant ses trois semaines de vacances à Ars, cet été, et lors du week-end de la Toussaint, Lionel Jospin a visité des maisons à vendre. Très intéressé par une première petite maison à Ars, Jospin s'était fait souffler la vente. Cette fois, la mésaventure a bien failli se renouveler: un avocat parisien l'avait précédé et était près à déposer le compromis de vente avec un chèque supérieur au prix annoncé. Mais il a préféré renoncer, sachant à qui il risquait de damer le pion.Ile-de-R-.gif

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En 1995, Lionel Jospin avait rendu public son patrimoine qui se limitait alors à une Peugeot 605 et une R 19 cabriolet, déclarant être locataire de ses appartements à Paris et Toulouse et ne posséder ni bien foncier ni immobilier, ni actions, ni obligations. L'arrivée de ce nouveau résident secondaire ne fait pas frémir d'aise Ré, l'île à fleur d'eau. «Jean-Loup Dabadie est venu il y a bien longtemps et le bois de Trousse-Chemise a été chanté il y a encore plus longtemps. L'île n'a pas de problèmes de notoriété. On est déjà très privilégié. On a déjà de grosses pointures de la finance et des affaires. On n'a pas franchement besoin de Jospin. Son arrivée n'est ni un événement ni une bonne nouvelle», assure un agent immobilier. La commune des Portes est plus fréquentée par le show-business et les gens de télévision, Fabrice Luchini a une maison à Ars, Vincent Lindon va chez ses parents à Loix. Nicole Garcia, Carole Bouquet, Patrick Dupont, Jean-Jacques Debout sont aussi des habitués. «Ce ne sont pas que les personnalités qui font notre renommée, mais bien l'esprit, le cachet, l'environnement de l'île», souligne un autre.mapdata.png

 

Se faire adopter. Plus politique, un autre professionnel fait la moue: «Ré est plutôt discrète, et surtout à 80 % à droite; ça ne va pas apporter un plus pour le business, c'est clair.» A l'origine d'aucune flambée ni chute des tarifs immobiliers, l'arrivée de Lionel Jospin est celle d'un homme qui fait tout pour se faire adopter.



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Pierre Loti  Pierre-Loti-pastel.jpg

Julien Viaud dit Pierre Loti, né le 14 janvier 1850 à Rochefort en Charente-Maritime, est issu d'une famille protestante. Très tôt il peint, fait de la musique. Impressionné, attiré par la mer , il décide à treize ans de devenir marin. Deux ans plus tard, il perd son frère Gustave qui sera immergé dans l'océan Indien. La famille Viaud connaît de graves difficultés financières. En 1866, Julien part à Paris pour préparer le concours d'entrée à l'école Navale au lycée Henri IV. Il commence son journal intime et ses études. Brillant élève, très doué, il est reçu en 1867 puis admis sur le Borda, vaisseau école en rade de Brest. Deux ans plus tard, nommé aspirant, il embarque sur le Jean Bart. Ses voyages le conduisent dans des pays mal connus à l'époque : l'Algérie, la Turquie, puis le Brésil, les États-Unis, et le Canada. En 1870-71, pendant le siège de Paris et les drames de la Commune, il perd son père. Loti est en mer du Nord et en Bretagne puis met le cap sur les Canaries, Dakar, la ...
(Lire la biographie complète : Biographie de Pierre Pierre-Loti.jpg





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Jean Guiton   JeanGuitton-1--copie-1.jpg

Il naît dans une famille catholique de la bourgeoisie stéphanoise : catholique traditionnelle du côté paternel, et catholique humaniste du côté maternel, son grand-père maternel faisant preuve d'agnosticisme. Cette diversité dans les expressions de la foi marque l'originalité de sa pensée.

Élève au Lycée de Saint-Étienne, il y fit de brillantes études qui le menèrent à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (promotion 1920). Il y obtint l'agrégation de philosophie en 1923, et devint docteur ès lettres en 1933. Sa thèse portait sur Le Temps et l'éternité chez Plotin et saint Augustin. Il enseigna au lycée pendant plusieurs années avant d'être nommé à l'université de Montpellier en 1937.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut prisonnier de guerre à l'Oflag IV D (Elsterhorst). Ami intime de Mgr Montini, futur pape (Paul VI), il fut protégé des rigueurs de l'Index. Il fut appelé par Jean XXIII à participer au concile Vatican II. Parallèlement, il continua de publier des œuvres philosophiques et apologétiques, qui en firent l'un des plus grands penseurs catholiques du XXe siècle.

La captivité fut aussi pour lui l'occasion d'écrire et de publier un essai, métaphysique et politique, sur l'identité française : Fondements de la communauté française[1]. Dans cet ouvrage, préfacé par le maréchal Pétain à qui est dédié le texte, Jean Guitton propose de redonner à la « France nouvelle » qu'il pense voir naître depuis la Défaite, une « mystique » (II, 3) qui réussirait la synthèse du meilleur de l'Ancien Régime et de la Révolution française. Son Journal de captivité 1942-1943[2] se fait aussi l'écho de ses préoccupations politiques : il y raconte, entre autres choses, son engagement dans le « Cercle Pétain » du camp, où il donne des conférences et organise des rencontres entre officiers français et allemands[3]. Plusieurs pages du Journal furent publiées, dès le 7 mars 1943, dans l'hebdomadaire pétainiste Demain, dont la mission était de rassembler les catholiques de tous bords autour du maréchal Pétain[4].

Il contribua d'autre part à faire connaître Marthe Robin (voir son livre Portrait de Marthe Robin) qu'il allait voir fréquemment et à qui il demanda conseil avant de se présenter à l'Académie française.

En 1955, il est nommé à la chaire de la philosophie à la Sorbonne. Il fut élu le 8 juin 1961 à l'Académie française, au fauteuil de Léon Bérard (1876-1960). En 1987, ce fut au tour de l'Académie des sciences morales et politiques de lui ouvrir ses portes, au fauteuil de Ferdinand Alquié.

Il continua à écrire jusqu'à la fin de sa vie. En 1991, il fut victime d'une affaire de plagiat. L'astrophysicien Trinh Xuân Thuân accusa les frères Bogdanoff d'avoir plagié son livre La Mélodie secrète (1988) pour leur livre d'entretien avec Guitton intitulé Dieu et la science. Le procès qui s'ensuivit lava ces accusations[5].

Pratiquant la peinture depuis son enfance, Jean Guitton a notamment peint un Chemin de croix pour l'église Saint-Louis-des-Invalides. Pour chaque station, pour chaque arrêt en ce chemin, Jean Guitton a réalisé une « toile » – une icône – sur laquelle il a écrit une courte phrase que la peinture éclaire et qui révèle ce qu’il a peint.

Peintre de talent, il fut encouragé par Édith Desternes à exposer régulièrement ces œuvres à la Galerie Katia Granoff - Paris.

Jean Guitton est mort en 1999, à 97 ans. Marié sur le tard, il n'avait pas d'enfants. Il avait un frère, Henri Guitton, qui devint un économiste réputé.





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Emile Combe         Emile_Combes.jpg

 

Émile, Justin, Louis Combes, né à Roquecourbe (Tarn) le 6 septembre 1835 de Jean Combes et de Bannes Marie Rose, et mort à Pons (Charente-Maritime) le 25 mai 1921, est un homme politique français.

Il est issu d'une famille relativement aisée. Poussé par son oncle, pasteur, révérend Hubert, il suit des études au lycée et devient docteur en médecine en 1860. Il perd la foi et abandonne l'Eglise au milieu des années 1860, et entreprend alors de suivre des études de médecine. Diplôme en main, il s'installe dans la petite ville de Pons (en Charente-Inférieure, désormais en Charente-Maritime), où il installe son cabinet.

Il en est élu maire en 1876, et tiendra ce poste jusqu'en 1919 puis sénateur de la Charente-Inférieure en 1885 et devient Président de "La Gauche Démocratique".

Il entre au Ministère de l'Instruction Publique en 1895. En 1902, il est désigné Président du Conseil et mène alors une politique dite du « Combisme » fortement anticléricale, qui mènera en 1905 à la loi de séparation des Églises et de l'État et à l'aboutissement de l'école laïque en France. Mais il démissionne en 1905 avant que cette loi ne soit promulguée le 9 décembre 1905, suite à l'affaire des fiches.

Il est ensuite président du Parti Radical en 1911-1912, Ministre d'État dans le gouvernement d'Union Nationale en 1915, restera maire de Pons jusqu'en 1919 où un monument lui a été dédié[1], et sénateur jusqu'à sa mort en 1921.

 Son œuvre politique 

Elu sénateur en 1885, il devient l'un des leaders du radicalisme. On constate que le Sénat, pourtant conçu au départ par la droite pour tenter d'établir un fief conservateur, attire aussi des hommes de Gauche. Son siège lui permet en effet de participer à la formation d'un groupe appelé la Gauche démocratique, qu'il dirige en 1894.

« Le nouveau Ministère » (1902)Il succède à Waldeck-Rousseau à la présidence du Conseil (mai 1902). Il profite d'une confortable majorité par 368 contre 220, dont 48 socialistes, 90 radicaux-socialistes, 129 radicaux et 99 républicains divers. La Délégation des gauches (Union Démocratique, Radicaux, Radicaux-Socialistes et Socialistes) se réunit avec le Cabinet pour régler les problèmes susceptibles de surgir. Combes établit ainsi avec la Chambre un dialogue constant. Jean Jaurès y gagne un rôle prépondérant.

Combes évite le plus souvent possible le Sénat, pour se rapprocher de l'idéal républicain : une assemblée unique et souveraine. Il veut aussi utiliser tous les moyens pour favoriser les amis du régime, contre ses ennemis. Une circulaire de Combes aux préfets, le 20 juin 1902, demande ainsi de favoriser « des personnages et des corps sincèrement dévoués au régime ». Il épure l'administration, la magistrature et l'armée afin d'asseoir durablement l'encadrement républicain et laïque de l'État. Les radicaux deviennent une composante essentielle de la IIIe République.

« LE COMBES DE L'ACTIVITÉ DÉVORANTE POUR FAIRE LE MAL » (caricature d'Achille Lemot, Le Pèlerin, 27 juillet 1902)L'anticléricalisme dont il fait preuve est relativement paradoxal pour un homme issu d'un milieu religieux et destiné à la prêtrise. C'est pourtant avec intransigeance qu'il applique les lois de 1901 et 1904 sur le droit des associations et la liberté d'enseignement des congrégations religieuses : plus de 2 500 établissements d'enseignement privés sont alors fermés. Les catholiques résistent, et l'on doit employer la force. Toutes les congrégations de femmes sont dissoutes, seules cinq congrégations d'hommes restent. Combes considère que la lutte contre l'Église fortifie et glorifie la République.

Il finit par s'engager dans un conflit avec le Vatican au sujet de l'interprétation du Concordat de 1801. Combes profite de la succession de Léon XIII, qui voit arriver un pape intransigeant, Pie X. Aussitôt, l'ambassade de France auprès du Vatican est retirée, sans rompre les relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Combes n'est pas véritablement opposé au Concordat, est même farouchement opposé à une séparation de l'Église et de l'État, ce qui peut sembler paradoxal. En vérité, il a besoin de cet instrument de pression qui lie l'Église à l'État. S'en séparer, c'est prendre le risque d'un renouveau de l'Église. Preuve en est qu'il conserve un contact permanent, bien que ténu, entre l'État et l'Église. De même, en 1902, il repousse 8 propositions pour les ranger dans une commission le 11 mars 1903 pour examiner ces propositions et rédiger un projet de loi.

Attaqué par les catholiques, puis progressivement par les socialistes, l'affaire des Fiches va causer sa ruine. Il s'agit en fait de fiches de renseignements sur les opinions politiques et religieuses des officiers. La révélation de ce procédé, dans la droite ligne du Combisme, dénoncé à la tribune, fait tomber la majorité ministérielle à quatre voix, le 28 octobre 1904. On reproche à Combes un système de délation s'étendant à toutes les administrations. Paul Doumer reproche à Combes d'être « un républicain récent attaché aux procédés bonapartistes ». Sans attendre d'être mis en minorité, Combes et son ministère se retirent le 18 janvier 1905.

Symbole de la politique anticléricale et prologue à la séparation de l'Église et de l'État, l'expression « combisme » s'impose. Pourtant, Émile Combes, souvent tenu pour unique responsable de la crise sociale, politique et religieuse en germe, ne fait que traduire en actes le militantisme du bloc des gauches (radicaux et socialistes). Mais l'anticléricalisme dans lequel les gauches s'étaient réunies est une impasse. La France se montre impossible à déchristianiser, et le front républicain se divise. La séparation des Églises et de l'État en 1905 y mettra un terme.





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Michel Crépeau            Michel_Crepeau.jpg
 suit une scolarité au lycée Pierre-Loti de Rochefort puis s'inscrit à la faculté de droit de Bordeaux, dont il ressort diplômé. En 1955, il est avocat au barreau de La Rochelle, et fait ses premiers pas dans la politique en 1958.

En 1967, il est élu conseiller général dans le canton de La Rochelle-Ouest. En 1968, il rate de justesse le siège de député, face à André Salardaine, et se décide à former une équipe électorale.

En mars 1971, il remporte les élections municipales et est élu maire de La Rochelle, fonction qu'il occupera jusqu'à sa mort. Il prend alors de nombreuses initiatives dans les domaines de l'environnement, de l'urbanisme et de la culture. Il bloque les constructions sur le littoral, étend les espaces verts, met en place un service de recyclage des déchets en 1973, inaugure le premier secteur piétonnier de France en 1975, et un libre-service gratuit de 400 vélos jaunes en 1976.

En 1972, il participe à la création du Mouvement des radicaux de gauche (MRG), suite à la scission du Parti radical. Il en est le président entre 1978 et 1981, et le candidat à l’élection présidentielle de 1981, où il obtient 642 847 voix, soit 2,21 % des suffrages exprimés.

En 1981 il est ministre de l'Environnement dans le gouvernement de Pierre Mauroys ; en 1983, il est nommé Ministre du commerce et de l'artisanat et son portefeuille est étendu au tourisme dans le gouvernement de Laurent Fabius. Il contribue en 1982 au vote de la France pour la Charte mondiale de la nature à l'Assemblée générale des Nations-Unies, texte ambitieux qui préfigure les sommets de la Terre de 1992 et 2002. En 1985, il fait voter par le parlement la loi créant l'EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée), texte préparé par Jacques Graindorge.

En 1984, il assiste la création du festival des Francofolies.

En janvier 1986, il succède à Robert Badinter, nommé président du Conseil constitutionnel, au poste de garde des sceaux, avec cette déclaration : "on ne remplace pas Robert Badinter, on lui succède"[réf. nécessaire].

En 1992, il pose la première pierre de l'université de La Rochelle aux côtés de François Mitterrand et Helmut Kohl, à l'occasion du sommet de La Rochelle. Plus tard, il lance la construction du Technoforum, du Palais des congrès, et déménage le port de pêche à Chef de Baie. En 1995, il met en place un réseau de location de voitures électriques.

Le 23 mars 1999, il est victime d'un arrêt cardiaque en pleine séance parlementaire des questions au Gouvernement, peu après avoir posé une question à Dominique Strauss-Kahn qui était en train de lui répondre[2]. Philippe Douste-Blazy, médecin de profession et présent en séance, tente de le ranimer sans succès. Il est conduit à l'hôpital et décède peu après. Il avait 68 ans.






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François Premier   

1ère partie : De la naissance à Marignan

 

1494 - 1515

François Ier, le plus fastueux de la dynastie des Valois, a prouvé tout au long de son règne son

   

 remarquable sens politique en renforçant l'autorité royale et en posant les bases d'un État CARTE_-1.jpgcentralisé. Ses descendants - son fils et ses petits-fils - les derniers des Valois Angoulême, virent leur autorité de plus en plus affaiblie par les conflits religieux qui finirent par déchirer le royaume.

 

 

Fils de Charles d'Orléans, comte d'Angoulême, chef des Valois Angoulême et de Louise de Savoie, François d'Angoulême est né le 12 septembre 1494 à Cognac (en Charente) dans le château familial (voir l'image).

 

Ses parents forment un couple particulier. Louise de Savoie est une femme intelligente, cultivée et volontaire. Charles d'Angoulême, plutôt bon vivant, est épris des textes de Boccace et se révèle un mari bien volage.

 

François n'est pas destiné à sa naissance à devenir roi. En effet, il faudrait une succession de décès mini_spec4_18.jpgimprobable pour qu'il accède au trône. Et ces évènements surviendront. Il est alors le plus proche cousin masculin de l'ancien roi de France, Louis XII.

 

 

Charles d'Angoulême meurt le Ier janvier 1496. Louise de Savoie (voir l'image), jeune veuve, se retrouve dans une situation difficile. Louis d'Orléans, futur Louis XII, est le tuteur des enfants, à l'origine des décisions importantes les concernant. Louise de Savoie assure cependant leur éducation de tous les jours. Elle ne doit cependant pas se remarier.

 

Louise de Savoie ne cesse d'entourer ses enfants de toute sa tendresse et son attention, craignant tout le temps qu'il leur arrive quelque chose. Surtout que faisant vœu de chasteté, elle va à l'encontre de son époque où les parents cherchent à avoir plusieurs enfants pour lutter contre la mortalité infantile élevée. Si sa mère est très attentive, sa sœur Marguerite (voir l'image) est également très proche de François. Pourtant ces deux personnes auront un mode de vie différent.

 

En 1498, Louis d'Orléans devient Louis XII, roi de France après la mort accidentelle de Charles VIII dans son château d'Amboise. La Cour le suit dans la vallée de la Loire où François d'Angoulême faitmini_spec5_20.jpg la connaissance de jeunes amis. A l'âge de six ans, il devient le détenteur du duché de Valois. Louis XII entoure François d'Angoulême des hommes qu'il a personnellement choisis et entre aussi en conflit avec Louise de Savoie ne voulant pas abandonner l'éducation de son fils.

 

François est un garçon aimant les lettres et peut profiter de la grande bibliothèque de Jean d'Angoulême, son grand-père. Ses précepteurs sont des représentants de ce renouveau de la pensée venu d'Italie est qui est nommé humanisme. Ce sont par exemple Christophe de Longueil et du Moulin. Côté religieux, François d'Angoulême est sensible aux idées de sa sœur Marguerite, influencée par les nouvelles idées religieuses venant des Flandres ou d'Italie. Cependant il reste fidèle aux sacrements.

 

François est une personne cultivée, parlant plusieurs langues (italien et espagnol) et s'intéresse aux nouveaux contours de nos continents suite aux découvertes des navigateurs. Il ajoute à l'éducation de l'esprit celle du corps. Grand jeune homme robuste, il excelle dans la chasse au cerf et aux jeux de balle. Il pratique aussi les tournois. Un des meilleurs amis de François d'Angoulême durant sa jeunesse est Robert de la Marck, seigneur de Fleuranges.

 

François d'Angoulême puise dans la redécouverte des écrits anciens l'image du "héros antique" FrancoisPremier.jpgqu'il retrouve dans les textes de Suétone et Plutarque. Au château d'Amboise, il est entouré de beaucoup d'hommes comme le maréchal de Gié qui lui enseigne les techniques militaires ou Artus Gouffier. Il s'entoure également de Philippe Chabot et Anne de Montmorency.

 

Il passe ainsi une jeunesse heureuse et insouciante, rêvant des exploits des militaires français comme Georges de la Trémoille ou Gaston de Foix. Cependant il ne participe lui-même à aucune expédition.

 

François d'Angoulême n'a pas pour destin de devenir roi de France. Il faudrait une succession de circonstances dramatiques pour que cela arrive comme le souhaiterait sa mère, Louise de Savoie. Mais elles vont se produire. Charles VIII a deux fils mais qui vont mourir très jeunes. Louis XII n'a pas d'héritier masculin. Mal marié avec Jeanne de France, remarié avec Anne de Bretagne, cette dernière lui donne une fille. Elle fera ensuite de nombreuses fausses couches. Et si le fils tant désiré arrive, ce dernier meurt quelques heures après sa naissance.

 

Si Louis XII se laisse convaincre dans un premier temps par Anne de Bretagne de marier sa fille Claude (voir l'image) au futur Charles Quint (traité de Blois en 1504), il revient rapidement sur sa décision pour la marier à François d'Angoulême qu'il pressent comme son successeur et qu'il entoure comme un père entoure son fils.

 

Claude et François se fiancent le 21 mai 1506. Dès 1508, il appartient à la Cour de Louis XII. Le 18 mai 1514, ils se marient, peu après la mort d'Anne de Bretagne survenue le 9 janvier 1514. Louis XII Photo-tapis-Franc-1.jpgmeurt le Ier janvier 1515. François d'Angoulême devient François Ier, roi de France. Il est sacré à Reims le 25 janvier 1515 et fait son entrée dans Paris le 15 février. Une autre cérémonie de sacrement est faite à Saint-Denis. Une procession se déplace jusqu'à Notre-Dame de Paris pour assister à une messe. Suit un grand banquet.

 

François Ier est un des rois puissants d'Europe. En face de lui il y a Henri VIII, roi d'Angleterre. Il y a également Charles de Habsbourg, futur Charles Quint. Ce dernier est à la tête d'un important empire austro-allemand et espagnol. François Ier, physiquement imposant et doté d'un caractère déterminé, souhaite jouer un rôle de premier ordre en Europe.

 

S'il n'est pas encore aguerri aux fonctions de roi, François Ier sait s'entourer de personnes efficaces. Sa mère, Louise de Savoie, entre au Conseil privé. François Ier est reconnaissant vis-à-vis des personnes qui ont servi Louis XII : la Trémoille, de Lautrec et de La Palisse. Il favorise également des amis d'enfance. Charles III de Bourbon est nommé connétable. Antoine Duprat est nommé chancelier.

 

François Ier veut continuer le rêve de ses prédécesseurs : conquérir de nouveaux territoires en francoisparclouet.jpgItalie. Il veut reconquérir le Milanais. Il s'oppose au duc de Milan, Maximilien Sforza, ce dernier étant allié au pape Léon X et à Maximilien d'Habsbourg. En Août 1515, François Ier part pour l'Italie, traversant les Alpes par le sud pour éviter les ennemis. Prenant des chemins non couramment utilisés, François Ier et ses soldats doivent ouvrir leur route. Arrivés en Italie, ils font prisonnier Prosper Colonna, proche du duc de Milan.

 

Chacun campe sur ses positions. François Ier est à Marignan, près de Milan. Il compte sur les atouts de son armée, la cavalerie, l'infanterie et son artillerie très moderne. Les Vénitiens l'épaulent en s'installant à Lodi. Maximilien Sforza est à Milan avec son armée. Ses alliés étant loin, à Plaisance, ne prennent pas part au combat.

 

Ce sont les Suisses qui attaquent les Français le 13 septembre 1515 et mettent en difficulté l'armée de François Ier. Avec l'aide des Vénitiens, il réussit cependant à les battre (voir l'image). Cette bataille fait plus de quinze milles victimes. C'est la bataille de Marignan où il est sacré chevalier par Bayard. François Ier tire une gloire de cet affrontement n'hésitant pas à se mêler lui-même à la bataille comme les Héros de l'Antiquité. Les poètes chantent la victoire de François Ier.

 

Le 13 octobre 1515, François Ier est déclaré duc de Milan, de Parme et de Plaisance. La paix est concrétisée avec les Habsbourg par le traité de Noyon (août 1516) et celui de Cambrai (11 mars 1517).

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 Bernard Giraudeau

Originaire de La Rochelle Charente Maritime

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Bernard Giraudeau est mort

Rédaction en ligne

samedi 17 juillet 2010, 12:13

   Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, Bernard Giraudeau, est mort samedi matin dans un hôpital parisien à 63 ans. Il souffrait du cancer depuis des années

   Bernard Giraudeau est mort samedi matin à l’âge de 63 ans. Il a joué avec le même brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, ambigus ou violents avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l’écriture. En plus de trente ans de carrière, ce gaillard au sourire enchanteur et aux yeux clairs qui ne voulait pas être « un fonctionnaire de la pellicule », a cultivé nombre de passions : théâtre, cinéma, voyage, écriture, sport.

 

   Né le 18 juin 1947 à La Rochelle (Charentes-Maritimes), fils de militaire, Bernard Giraudeau s’engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d’Arc. S’il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s’inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).

 

   Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans 

 polar de José Giovanni ( Deux hommes dans la ville ) puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie – « Et la tendresse, bordel ? »(1978), « Viens chez moi, j’habite chez une copine »- où il rencontre le succès.

 

   Capitaine séducteur dans « Passion d’amour » (1980), d’Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans « Rue Barbare » (1983), qui le révèle au grand public.

 

Réalisateur de deux longs-métrages (« L’Autre », 1990 et « Les Caprices d’un fleuve », 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec « Le Marin à l’ancre » (2001), « Les Hommes à terre » (2004) et « Les femmes de nage » (2007).

 Atteint d’un cancer du rein en 2000 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les médias, de sa vie avec la maladie.

 Chevalier de la Légion d’honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale

 

 

 

5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 23:17

Les charentaises : histoire des fameuses pantoufles

http://www.mes-pantoufles.fr

Cliquer sur le titre ci-dessus

Les charentaises, ces confortables pantoufles de feutre originaires de Charente, ont été crées au XVIIe siècle. Nous vous proposons de retracer l’histoire de ce chausson indémodable, remis au goût du jour par les créateurs.

 La naissance des charentaises  

Les charentaises, ces confortables pantoufles aux motifs écossais, tiennent leur nom de leur région d’origine, la Charente.

Ces pantoufles ont en effet été inventées au XVIIe siècle, à partir des rebuts de feutres de papeterie utilisés dans l'industrie papetière. Cette activité était alors implantée sur la Charente et sur ses affluents, dans la région d'Angoulême.

A l’origine, ces chaussons en feutre étaient glissés dans les sabots pour travailler aux champs en gardant les pieds au chaud. Par la suite, un cordonnier de la commune de La Rochefoucauld (toujours en Charente) a eu l'idée de doter ces pantoufles d’une semelle rigide.

A noter : les Charentaises ont été surnommées les silencieuses ; elles étaient portées par les valets pour se déplacer dans la chambre de leurs maîtres sans les réveiller.

 

L'évolution des charentaises

La charentaise telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est apparue qu’en 1907.

C’est le docteur Jeva (dont l'usine existe aujourd'hui encore à Chasseneuil-sur-Bonnieure à 10 km de La Rochefoucauld), qui a inventé le collage du feutre et le design des charentaises. On ignore en revanche pourquoi il a choisi les motifs écossais aux couleurs vives qui ornent traditionnellement ces pantoufles…

Ce produit régional de Charente doit sa renommée mondiale à James Rondinaud, qui décida de les exporter aux quatre coins du monde.

Le renouveau des charentaises  

Un temps tombées en désuétude, les charentaises ont fait leur grand retour aux pieds des pantouflards.

Aujourd’hui relooké en divers coloris et motifs, ce confortable chausson d’intérieur séduit les adeptes du cocooning de toutes les générations. Non seulement il est désormais plus esthétique mais il en existe même des versions "haute couture" fabriquées avec des matériaux de luxe comme le cachemire ou le vison !                             

                                                                                                      Cliquer sur la Pantoufle

Les inconditionnels de la charentaise classique peuvent quant à eux continuer d’arborer la mythique pantoufle aux carreaux écossais et perpétuer une tradition vieille de plus de trois siècles.






5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 11:40










Vous étes en Charente Maritime, anciennement appelé Charente Inférieure
N° de département 17















Un petit peu l'histoire de notre région


Oléron, la plus vaste des îles métropolitaines françaises après la Corse (35 km de longueur, 12 km dans sa plus grande largeur, 34 mètres à son point culminant (à la dune de
Saint Trojan), 90 km de côtes.

Une superficie de 175 km2, 19 000 habitants permanents), est demeurée des origines à la Seconde Guerre mondiale un site stratégique très convoité, qui se trouve inclus tant dans le système de défense des côtes de Vauban, que dans le mur de l'Atlantique. Les communautés religieuses, implantées très tôt à Saint Georges, au Château ou à Saint Denis, y ont développé salines et vignobles, qui devaient faire sa richesse.




 
Dès le 12ème siècle en effet, l'île vend ses produits à l'Angleterre et aux pays du Nord de l'Europe et son expérience du commerce permet à ses hommes de loi de concevoir le premier code maritime européen : les
rôles d'Oléron, que complète le coutumier d'Oléron. La douceur de son climat et la beauté de ses plages ont attiré dès la fin du 19ème siècle quantité de touristes.

Toujours nombreux, ceux-ci sont aujourd'hui conquis par ses villages aux maisons basses, ses paysages dégagés parcourus par de pittoresques petites routes, ses vastes forêts, ses plages de sable fin, ses petits ports, marais et chenaux, devenus le domaine des ostréiculteurs.





Je vous invite à parcourir cette île lumineuse, soit en passant par tous ces petits villages, de Chassiron à Saint-Trojan, La Cotiniere et Boyarville.......
.










  
L’histoire du département de la Charente Maritime en tant qu’entité administrative débute le 22 décembre 1789 par un décret de l’assemblée constituante.

   Ce dernier n’entre cependant en vi gueur que quelques mois plus tard, le 4 Mars 1790

   Basé sue des considérations géographiques – le cours  inférieur de la Charente – le département est officiellement nommé Charente Inférieure , appellation conservée jusqu’en 1941.

   Depuis lors, il porte le nom de Charente-Maritime, dénomination soulignant la situation sur le littoral atlantique.

   Le département intégre la majeure partie de l’ancienne province de la Saintonge, (amputée du Cognaçais et du Barbezilien qui sont rattachés au département de la Charente), la quasi-totalité de l’ancienne province de l’Aunis et quelques portions de l’ancienne province du Poitou.



   












 http://www.wat.tv/swfob/307499zMAp42i3235904

 
Published by Charpentier - dans Description de l'Ile
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 18:02


L’HUITRE DE MARENNE

 

Bénéficiant d’un environnement exceptionnel, de conditions météorologiques adaptées et d’un savoir-faire séculaire, l’huître  de Marennes-Oléron est l’ambassadrice de la gastronomie locale. Les zones de production sont présentes sur l’ensemble du territoire et plus particulièrement sur la côte Atlantique de Marennes, dans la vallée de la Seudre et sur l’île d’Oléron.  De très grande qualité, l’huître Marennes-Oléron est la seule en France à posséder le label Rouge. Connue de très longue date, l’exploitation de l’huître Marennes Oléron débute à la moitié du XIX ème siècle avec la création des premiers parcs ostréicoles. A cette époque, ce sont les huîtres plates qui peuplent le bassin, elles seront remplacées par les creuses.

L’élévage des huîtres se fait sur au moins quatre ans. La première année, après avoir capté les naissains on les laisse se développer en mer, l’année suivante on pratique le détroquage (séparation des huîtres des collecteurs) des petites huîtres. Le mollusque est ensuite remis en mer sur les parcs d’élevage. Durant cette période l’ostréiculteur déplace à plusieurs reprises ses huîtres en fonction des courants, des marées afin qu’elles puissent grandir dans les meilleures conditions. Arrivée à maturité l’huître connaît alors son ultime phase de préparation : l’affinage en claire. Placée dans ces anciens marais où se mêlent eau douce et eau salée, elle séjournera entre un et trois mois. C’est ici qu’elle va acquérir son goût de terroir tant apprécié et obtenir cette couleur verte spécifique, grâce à la présence d’une algue microscopique, la navicule bleue.

L’huître est excellente pour la santé, elle regroupe des protéines, des éléments minéraux et des vitamines indispensables. Avec environ 6.000 hectares de parcs et de claires Marenne-Oléron est le premier bassin ostréicole d’Europe. Entre 45 et 60.000 t d’huîtres Marennes-Oléron sont commercialisées chaque année.

 

 

Published by Mick.Charp - dans Bien manger
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:35









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http://www.aquarium-larochelle.com/index.php?id_page=1&id_site=1

L'Aquarium de La Rochelle, situé au cœur de La Rochelle, à l'orée du quartier des Minimes et à proximité du Vieux-Port, fait partie des plus grands aquariums européens. Sur une surface de 8 045 m2, il expose plus de 10 000 animaux de 500 espèces différentes qui se répartissent les 3 000 m3 d'eau des bassins. Chaque année, il accueille plus de 900 000 visiteurs, ce qui en fait le plus grand et le plus visité des aquariums de France.

En 1988, au cours du deuxième Congrès international des aquariums à Monaco, l'ouverture de l'Aquarium de La Rochelle est annoncé comme étant celle du plus grand aquarium français de l'époque. L'aquarium, situé alors près du port de plaisance des Minimes, s'étend sur 1 600 m2et possède 36 aquariums dont le volume totalise 550 000 litres. En douze ans, le bâtiment accueille sept millions de visiteurs.

Ce succès amène l'aquarium à déménager, et un nouvel aquarium est inauguré à proximité du Vieux-Port, au cœur de la ville, en 2001. Propriété du groupe Coutant, le projet muséographique s'est appuyé dès le départ sur la nature des collections présentées et l'architecte a travaillé autour de ce concept et de ses exigences techniques et biologiques pour imaginer la structure et la forme du bâtiment. Sur une surface de 8 045 m2, il fait partie des plus grands aquariums européens : plus de 10 000 animaux de 500 espèces différentes se répartissent les 3 000 m3d'eau des bassins, dont 1 500 m3pour le bassin à requins.

 

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 l'Aquarium de la Rochelle (du groupe Coutant) est l'un des Aquariums les plus visités d'Europe. Il est le 3ème pôle touristique de la région Poitou-Charentes. La conception originale de l'espace, la variété des espèces, la richesse de la faune des invertébrés et le soin tout particulier apporté à la mise en scène contribuent à ce succès. 

Espace ouvert au public, l'Aquarium de La Rochelle est aussi un centre expérimental sur l'amélioration des techniques en aquariologie. Laboratoire d'acclimatation, de soins, de reproduction des espèces marines, son équipe travaille en collaboration avec des scientifiques, et agréé formateur, accueille des stagiaires tout au long de l'année. 

 

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En 65 bassins, le visiteur est convié à un voyage au fond des mers et des océans du globe. Une plongée de plusieurs heures sera nécessaire pour parcourir un itinéraire qui l'emmène des côtes rochelaises à l'Océan indien. Multipliant ses volumes d'eau par six, l'Aquarium reste fidèle à sa philosophie et présente, à côté du très grand bassin des requins, de petits aquariums qui éclairent les beautés du monde microscopique. La muséographie laisse encore une grande place au rêve et à la méditation : des zones de repos et d'observation ont été aménagées tout au long du parcours, des ambiances sonores et des mises en lumière ont été créées. La conception du Nouvel Aquarium accorde également une place importante à la connaissance. Des cellules "en savoir plus" sont intégrées à la visite : bornes interactives, maquettes, journaux, déclinent une information pour tous les publics afin de rêver, comprendre et apprendre la Mer"



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En 65 bassins, le visiteur est convié à un voyage au fond des mers et des océans du globe. Une plongée de plusieurs heures sera nécessaire pour parcourir un itinéraire qui l'emmène des côtes rochelaises à l'Océan indien. Multipliant ses volumes d'eau par six, l'Aquarium reste fidèle à sa philosophie et présente, à côté du très grand bassin des requins, de petits aquariums qui éclairent les beautés du monde microscopique. La muséographie laisse encore une grande place au rêve et à la méditation : des zones de repos et d'observation ont été aménagées tout au long du parcours, des ambiances sonores et des mises en lumière ont été créées. La conception du Nouvel Aquarium accorde également une place importante à la connaissance. Des cellules "en savoir plus" sont intégrées à la visite : bornes interactives, maquettes, journaux, déclinent une information pour tous les publics afin de rêver, comprendre et apprendre la Mer"








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 l'Aquarium de la Rochelle (du groupe Coutant) est l'un des Aquariums les plus visités d'Europe. Il est le 3ème pôle touristique de la région Poitou-Charentes. La conception originale de l'espace, la variété des espèces, la richesse de la faune des invertébrés et le soin tout particulier apporté à la mise en scène contribuent à ce succès. 

Espace ouvert au public, l'Aquarium de La Rochelle est aussi un centre expérimental sur l'amélioration des techniques en aquariologie. Laboratoire d'acclimatation, de soins, de reproduction des espèces marines, son équipe travaille en collaboration avec des scientifiques, et agréé formateur, accueille des stagiaires tout au long de l'année. 


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http://www.en-charente-maritime.com/charente-maritime-territoire/iles/ile-de-re/ile-de-re.asp





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Rochefort est une ville construite par la volonté d’un roi ! En 1666, Louis XIV voulait une Marine… Colbert la lui donna et créa pour cela une ville-arsenal : Rochefort-sur-Mer. 

Sur un sol ingrat, des marais infestés de moustiques, l’urbaniste du roi, le chevalier de Clerville dessina une ville militaire : des rues tracées au cordeau, des places, des ateliers, forges, voileries, etc.

Blondel construisit le premier bâtiment industriel de l'Histoire : la Corderie Royale. Dès 1690, 47 navires sont armés à Rochefort. 10.000 ouvriers travaillent à l’Arsenal et, de 1766 à 1852, des bagnards les remplaceront pour les taches pénibles. Rochefort fut la ville de la Royale jusqu’à la fermeture de l’Arsenal en 1927.

Pierre Loti : un marin devenu écrivain, un officier devenu académicien, il porta haut le renom de sa ville ; il faut visiter sa surprenante demeure décorée de ses souvenirs de voyages...

rochefort.jpgLa Corderie Royale de Rochefort, achevée en 1670, a fourni ses cordages à toute la marine française jusqu'à la Révolution. 

Sa construction, par Blondel, relève de la prouesse technique puisque l'ensemble du bâtiment repose sur un radier de 14.000 m3 de bois formé par un quadrillage de pièces de chêne installé dans le sous-sol marécageux.

La Corderie, aux impressionnantes dimensions (373 mètres de long pour 8 de large), permettait de tresser des cordages d'une encablure, soit 200 mètres de long, destinés aux grands navires de guerre. La-corderie-Royale.jpg

L'arrivée de la marine à vapeur et des énormes chaînes métalliques amena son déclin. Elle ferma en même temps que l'arsenal en 1926. Elle fut incendiée en 1945 et restaurée en 1980.



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Le Chantier de l’Hermione

 

20 mars 1780. Le Marquis de Lafayette quitte Rochefort à bord de "l'Hermione", à destination de l'Amérique pour apporter l'aide de la France au général Washington et à ses insurgés.

La frégate participera à la guerre d'indépendance américaine jusqu'en 1782 (ce qui ruina le Trésor Royal).

Bateau-Lhermione.jpgEn raison de ses nombreuses victoires, les américains donneront à l’Hermione le surnom de "Frégate de la liberté".

Notre temps reprend ce symbolique lien entre la France et les USA. Depuis 1993, la construction d'une reproduction à l'identique du célèbre vaisseau est entreprise dans l'ancien arsenal de Rochefort. *

Fin prévue des travaux : 2007. Le chantier se visite tous les jours… Tous les métiers d’hier s’y activent.

Notez que pour accéder au chantier de l’Hermione,  vous passez sous la "Porte du Soleil "(1830), ainsi nommée car le soleil se lève et se couche dans son axe à chaque équinoxe (22 mars et 22 septembre).



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L'Arsenal royal de Rochefort est un superbe bâtiment... Son architecture, sa longueur, ses jardins et aménagements forcent l'admiration...
   1666 : Louis XIV demande à Colbert de créer une marine. Pour construire des navires et les armer, il faut un arsenal bien à l’abri dans l’embouchure d’un fleuve, protégé des Anglais et des Espagnols… Le site de Rochefort n’est qu’un marais, en 10 ans une ville va être érigée ! L-arsenal-de-Rochefort.jpg

   1690 : Après 24 ans de travaux, le port militaire de Rochefort et son immense chantier naval sont achevés.

Cet arsenal qui abritait 11 chantiers de construction et 4 bassins de carénage, va construire au fil des ans plusieurs centaines de navires de guerre : des trois-mâts, des vaisseaux à trois ponts, puis des bateaux à vapeur ou des frégates à roue. De 1766 à 1852, les bagnards apportent l'essentiel de la main d’œuvre.

   Découvrir Rochefort, c'est flâner dans une ville aux larges rues tracées au cordeau par le chevalier de Clairville, urbaniste de Louis XIV. 

   Ensuite, plusieurs dizaines de milliers d'ouvriers y travailleront chaque jour jusqu'en 1926, date de fermeture de l’Arsenal.

   1816 : La frégate "La Méduse" quitte le port de Rochefort à destination de l'Afrique. Le peintre Géricault immortalisera son naufrage, au large de la Mauritanie, dans un célèbre tableau, aujourd'hui au musée du Louvre : "Le Radeau de la Méduse".

Le procès du Commandant Duroy de Chaumareys, responsable du naufrage de la Méduse par "mer d’huile et très beau temps" se déroula dans le navire amiral, amarré devant la Corderie… Les archives de ce procès sont à Rochefort !

 

Incendiée en 1944, la Corderie, délabrée, en ruine, est laissée à l'abandon jusqu'en 1976... La restauration qui dure jusqu'en 1988 rend à ce bâtiment de 374 m de long sa majesté et son élégance !







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LES ARENES DE SAINTES

Symbole de l'origine romaine de la ville de Saintes (Mediolanum Santonum), l'amphithéâtre fut construit sous l’Empereur Claude (41-54). 

 

Ces arènes épousant les lignes d'un vallon naturel, pouvaient accueillir près de 15.000 personnes. Elles disposaient de 90 accès. Ici se déroulèrent combats de gladiateurs et naumachies (combats navals reconstitués dans cet immense bassin que l'on pouvait remplir d'eau).

 

Ar-nes-de-Saintes.jpgC'est l'un des plus anciens amphithéâtres de Gaule et l'un des mieux conservés… 127 mètres de long sur 102 de large !

 

De nos jours, s'y déroulent à la belle saison des spectacles en plein air.

 

Pour la petite histoire, la tribu gauloise des Santons (aucun rapport avec la Provence) vivait d’élevage et d’agriculture. Une plante en porte encore le témoignage : "l’herba santonica", l’herbe des santons, nom latin de l’absinthe, ancêtre du






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La verrerie St-Gobain


La verrerie St-Gobain de Châteaubernard a été créée en 1963 suite au rachat par le groupe de la verrerie historique de Claude Boucher. La verrerie produit environ 2 millions de bouteilles par jour.

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J'ai récemment eu l'occasion de visiter l'usine. Visite très intéressante qui permet de revenir sur l'impact environnemental de cette industrie sur notre ville et sur l'installation d'une filtration des fumées.

  Fabrication du verre

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La verrerie de Cognac fabrique des bouteilles, cette industrie est en partie née à Cognac avec l'invention par Claude Boucher de la première machine à souffler les bouteilles (brevet de 1894).

 

Le verre est fabriqué à partir de la Silice (sable), de quelques adjuvants (soude et calcaire principalement) et éventuellement de colorants. L'industrie verrière utilise de plus en plus une part importante de calcin (verre recyclé et broyé). Le mélange est très précis et dépend du type et de la qualité du verre fabriqué.

Le mélange de matières premières est fondu dans un four de fusion à 1600 °C puis injecté dans un premier moule qui donne une pré-forme. Un deuxième moule permet d'obtenir le forme définitive. La bouteille subit alors un traitement à chaud pour lui assurer sa solidité puis une recuisson. Après un refroidissement les bouteilles sont contrôlées puis emballées.

 

Fiche détailée sur la fabrication du verre

 

gobain-01.jpgLa verrerie Saint-Gobain est très automatisée, j'ai été surpris du peu de personnel sur les chaînes de fabrication. Avant ma visite j'avais un peu de mal à comprendre comment il pouvait être produit une moyenne de 2 millions de bouteilles par jour, mais à voir le débit des bouteilles sur les 2 chaînes et le niveau d'automatisation c'est assez impressionnant.

 

Le cercle vertueux du calcin...

L'utilisation de calcin permet à la fois de recycler une grande partie du verre issu du recyclage mais aussi de réduire les émissions de CO2 par l'abaissement des températures de fusion. Mais, effet pervers, ce calcin contient une teneur élevée en Plomb et autres métaux lourds, conséquence du recyclage et de la difficulté du tri.

Sur Cognac, il existe 2 fournisseurs de verres recyclés pour Saint-Gobain :

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SRVT est situé sur la commune de Merpins et a régulièrement les honneurs de la presse pour les nuisances aux riverains : bruits et poussières de verre notamment.

SAVIM, filiale de Saint-Gobain, situé à Châteaubernard (à coté de la déchetterie).

 

 

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Recyclage du verre à Cognac

 

Ainsi St-Gobain, de part son usage de calcin, est le principal émetteur de plomb dans l'atmosphère de la région Poitou-Charentes avec environ 3 tonnes par an. Les études menées par la Drire sur la pollution des sols n'a mis en évidence aucune "pollution significative".

L'ATMO possède une station de mesure de la qualité de l'air place Camille Godard depuis 1998 qui mesure en continu certains polluants, cette station a été installée pour surveiller notamment St-Gobain. En 2000 et 2004 une campagne de mesures plus poussées de l'ATMO a contrôlé pendant plusieurs mois la qualité de l'air autour de l'usine (voir les détails dans le billet du 25 octobre 2005), il y ait conclu que "l'impact industriel de Saint-Gobain est non négligeable sans toutefois entrainer de dépassement des valeurs réglementaires. De plus l'étude granulométrique a montré que le plomb est retrouvé majoritairement sur les particules très fines PM2.5". Ces particules très fines ne sont pas mesurées.

 

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D'année en année et malgré des efforts, les émissions de polluants de l'usine ne s'améliorent guère. En partie à cause de l'augmentation du taux de calcin utilisé et aussi de la productivité accrue. Pour plus de détails, voir le billet du 15 mars 2007 qui revient sur l'historique de la mesure de pollution et de St-Gobain.

Pour l'année 2006, la Drire n'a pas encore publié les résultats complets mais on constate déjà que le CO2 augmente légèrement pour atteindre 123 599 tonnes (3,9 kg par seconde) dépassant ainsi très légèrement le quota d'émission alloué.

Les rejets de plomb restent "stables" avec 3 tonnes et par contre une sérieuse hausse de l'arsenic : 561 Kg contre 283 Kg l'an passé ainsi que pour la Chrome et le Cobalt. Le pompage d'eau dans la nappe phréatique augmente aussi avec 273 000 m3 pour une consommation sur la réseau d'eau potable de 80 600 m3.

 

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Toutefois, les choses devraient rapidement s'améliorer, St-Gobain a annoncé en 2007 l'installation d'un système électrofiltre qui arrive dans sa phase finale. Prévu initialement pour être mis en service fin 2007, l'électrofiltre débute tout juste son fonctionnement sur 2 des 3 fours.

Saint-Gobain a rencontré des difficultés techniques de mise en œuvre qui semblent en partie résolues, le dernier four devrait être branché à la rentrée.

 

Un arrêté ministériel du 12 mars 2003 fixe les concentrations de plomb à 1 mg/Nm3 si le rejet est supérieur à 5 grammes par heure. En 2006, avec 3 tonnes, St-Gobain a émis 345 grammes / heure ce qui les met dans l'obligation de limiter la concentration de plomb à 1 mg/Nm3 et à mesurer quotidiennement la concentration de plomb.

Là ça devient compliqué car le Nm3 est une unité de mesure de volume normalisé correspond à 1 m3 de gaz sec, à la pression de 101,3 kiloPascal et à la température de 0°C... Autant dire que je ne sais pas du tout comment calculer, à partir de données de la Drire exprimé en kg/an, si le rejet est conforme ou pas.

 

 

 

Le système de dépoussiérage par électrofiltre est une technique déjà ancienne mais éprouvée, qui permet de filtrer les fines poussières et ce sont sur ces très petites poussières PM10 (inférieure à 10 µm) et PM2.5 (moins de 2,5µm) que les métaux lourds se fixe (plomb, cadmium, arsenic, etc...). Ce sont aussi ces poussières qui sont dans le collimateur des autorités européennes qui fixent des seuils admissibles de plus en plus réduits.

La station ATMO de Cognac, mesure notamment le taux de poussière PM10. Ce taux qui a dépassé (place Camille Godard) le seuil d'information aux personnes sensibles (80µg/m3) le 15 mars 2007 avec 88 µg/m3. Depuis le début d'année ce taux a atteint des valeurs proches le 15 février avec 74 µg et 3 jours fin janvier avec 66, 68 et 61 µg. En 2005, la station a mesuré 4 dépassements du seuil d'information.
Toutes ces données sont disponibles, en temps réel, sur le site de l'ATMO

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L'électrofiltre est en cours d'installation depuis fin 2007 devant les cheminées des 3 fours. Les fumées des fours 2 et 3 sont dirigés vers celui-ci, qui assure le filtrage par captage des poussières avec des électro-aimants et libère le reste dans l'atmosphère. De tels systèmes permettent de diminuer significativement les poussières (divisé par 10) ainsi que les oxydes de soufres (SO2) par 2.

Une telle installation a un coût d'environ 5 millions d'euros plus un coût d'exploitation annuel de 100 000 euros selon le responsable de St-Gobain.

Le système est gros consommateur d'électricité.

 

L'ensemble n'est pas magique et la poussière reste stockée dans des silos qu'il convient de vidanger régulièrement et de l'acheminer vers des décharges spécialisées.

La verrerie de Saint-Gobain émet 3 tonnes de plomb par an, soit 8,3 kilos par jour ou 345 grammes par heure avec ces 3 fours.

Aujourd'hui 2 fours sont branchés sur l'électrofiltre, encore en expérimentation. Bientôt la mise en service définitive devrait intervenir avec le raccordement du four n°1 (le plus polluant) et ainsi réduire significativement les émissions de polluants à Cognac.

 


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A la fin du XVIIe siècle, les Martin sont une famille de vignerons du pays charentais. Se découvrant le goût du commerce et de l'entreprise, leur fils Rémy fonde sa propre maison de négoce en 1724. La Maison Rémy Martin est aujourd'hui mondialement connue. Mais, toujours indépendante, elle reste fidèle à ses origines, à son sol et à ses traditions.

 

  La visite

Une_lign_e_de_vignerons_cognac_R_my_MartLa visite s'effectue en train. De tonnellerie en vignoble, de chais de vieillissement en chais d'assemblage, les visiteurs découvrent toutes les étapes de l'élaboration du cognac. Dans la plus grande tonnellerie d'Europe, des artisans fabriquent à la main des barriques en utilisant le feu pour courber le bois. En traversant le vignoble, suivant les saisons, le visiteur assiste à la taille des vignes, à l'effeuillage, aux vendanges...

Puis le train pénètre dans les chais. Parfums de bois, d'épices, de fleurs se mêlent et changent avec le temps. Là, dans la pénombre, dorment 230 000 fûts. Possibilité d’une visite prestige dans le cadre de l’emblématique propriété familiale.

http://www.visitesremymartin.com/


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Le cognac 

 Depuis 1765, le savoir-faire inégalé de cette maison de cognac se traduit par la création de flacons et alcools de prestige.

 

Beauté du geste dans les chais

Le nouveau flacon d'Inga Sempé 300px-Cognac_france_map-fr_svg.png

Prestige et tradition

Pur cristal de Baccarat Un berceau irlandais

Quittant le comté de Cork, le jeune capitaine Richard Hennessy quitte en 1757 son Irlande natale pour se mettre au service du roi Louis XV. Mais en garnison à l’île de Ré, il découvre les charmes de la Charente et abandonnant l’habit militaire, il se lance dans le négoce des eaux de vie et fonde en 1765 la maison Hennessy à Cognac. Par sa sélection des meilleures eaux de vie, il est toujours en quête de perfection et cette qualité se perpétue depuis huit générations. D’une commande de Louis XVI à celle de George IV d’Angleterre, la réputation du cognac a conquis l’Europe pour devenir aujourd’hui une marque universelle.

 

Un terroir bien spécifique

La région de Cognac est territorialement bien définie et découpée en 6 crus que sont la Grande et la 1730590.jpgPetite Champagne, les Borderies, les Fins Bois, les Bons Bois et les Bois Ordinaires. La maison Hennessy n’utilise que les quatre premiers crus, les plus qualitatifs. MH1039567.jpg

 

De vieilles eaux en sommeil

Sans grandes réserves d’eaux de vie point de grand cognac ! 200 000 barriques au sein des 40 chais Hennessy conservent donc les précieux liquides, sachant que les chais humides procurent souplesse et rondeur alors que les chais plus secs rendent l’eau plus ardente. Les « très vieilles dames » âgées de plus de 50 ans sont conservées dans un chai unique créé en 1774, le chai du fondateur. De l’ensemble de ces fûts s’échappent chaque année quelques 2% d’eau de vie communément appelée « la part des anges ».


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Le chateau de Cognac (François Premier)

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La place François Premier


Carte postale des années 1950 francoisparclouet.jpg




Portrait de François Premier










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Musée d'Art et d'Histoire de Cognac

 Situé dans le jardin public,

 Situé dans le jardin public, le musée d'Art et d'Histoire a été amménagé dans les murs d'un hôtel particulier XIXe, l'Hôtel Dupuis d'Angeac, depuis 1925. Trois sections principales dans ce musée : -Les collections archéologiques regroupent des pièces issues des fouilles effectuées dans la régio, des fossiles aux vestiges préhistoriques, ossements animaux et témoignages de l'activité humaine paléolithique et néolithique, poteries, silex ou encore une pirogue monoxyle taillée dans un seul tronc d'arbre. -La section beaux-arts est une succession d'objets d'art nouveau, de meubles et de peintures d'artistes régionaux ou nord-européens couvrant une période s'étalant du XIIIe au XXe siècle. -Une importante collection de céramique compose une troisième partie du musée, avec des objets remontant aussi loin que le néolithique, mais également représentatif des techniques et des styles allant du XIe au XIXe siècle. Le billet d'entrée donne aussi accès au musée de l'art du Cognac, place de la Salle Verte. Le musée s'inscrit donc dans le jardin public de Cognac, aménagé à partir de 1890 sur une surface de 7 hectares, où l'on ne manquera pas d'apprécier au fil des allées l'Orangerie, la « folie » qu'est la tour Néo-Gothique, l'hôtel de ville dans l'ancien Hôtel Otard de 1840, ou le théâtre de Nature où est installée la scène du festival Blues Passions de Cognac.

 

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Le musée des métiers d'autrefois 

Musée des métiers     Musée des métiers (10)

   La postière                                              A l'école maternelle

    Musée des métiers (65)     Musée des métiers (128)

                             Le coiffeur

Musée des métiers (103)     Musée des métiers (100)


                                         La distilerie

Musée des métiers (105)     Musée des métiers (106)

   La laverie                                                        Le médecin

Musée des métiers (107)     Musée des métiers (108)    

                                                                                                      L'appareillage du médecin

Musée des métiers (109)      Musée des métiers (11)

                  La couturière

Musée des métiers (110)      Musée des métiers (118)



Musée des métiers (114)  


 

A l'école en 1950 



Musée des métiers (113)      Musée des métiers (117)



Musée des métiers (119)      Musée des métiers (120)



Dans un intérieur Charentais 

Musée des métiers (27)      Musée des métiers (28)


Musée des métiers (29)      Musée des métiers (75)



Musée des métiers (97)      Musée des métiers (14)






     


Published by Mick.Charp - dans Description de l'Ile
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 15:19





la viticulture est l’activité traditionnelle la plus ancienne. Elle est apparue dès la fin du III ème siècle. Mais elle a connu son véritable essor suite aux grands défrichements des forêts, aux XI ème et XII ème siècle.

Les origines

L'île d'Oléron, de par son climat et son ensoleillement est un lieu idéal pour la culture de la vigne. La vigne a dû être cultivée dès la fin du 3ème siècle, lorsque l'empereur romain Probus a autorisé tous les gaulois à faire du vin. Dans les pays charentais, la vigne figure sur tous les documents moyen-âgeux que l'on a pu retrouver. Au 12ème siècle, la viticulture est une activité économique très importante.

Le commerce est alors important entre l'île et l'Angleterre, suite au mariage entre Aliénor d'Aquitaine et Henri Plantagenet. Le commerce du vin est alors à l'origine de la rédaction des rôles d'Oleron, qui s'étendent progressivement à toute l'Europe jusqu'à devenir le droit maritime actuel
.

Les premières distillations datent du 15ème siècle, mais il faudra de longues années de tatonnement pour pour le mettre au point. Vers la fin du 16ème siècle, les vins de Charente donnent des eaux-de-vie pures et de bon goût dès la deuxième passe. Il fallut néanmoins attendre le début du 18ème siècle pour que la distillation se fasse en grande quantité.

La révolution, puis le blocus du premier Empire gêne le commerce, de même la pauvreté des voies de communication intérieures. Le prix du transport oblige les vignerons à diminuer le prix de leur vin, pour le rendre compétitif avec celui du continent. Un chemin empierré est construit entre Saint-Pierre et la Saurine où les tonneaux sont transportés sur le chenal jusqu'à Boyardville. Grâce à la prospérité du Second Empire, le vignoble se reconstitue et des traités avec l'Angleterre stimule les exportations.

Le phylloxéra

Vers 1865, près de Tarascon, une maladie jusqu'alors inconnue attaque les plants d'un pépiniériste importateur de vignes américaines résistantes à l'oïdium. Un autre foyer se déclare en Gironde, en 1866. Le botaniste Jules-Emile Planchon identifie le responsable : un puceron.

Vers 1880, l'île d'Oléron cultivait 15 000 hectares de vignes, qui fournissaient 80 000 tonneaux de 9 hectolitres. C'était un rendement énorme pour l'époque. Des mesures draconniennes sont mises en place pour que le phylloxéra ne puisse venir sur l'île. Mais le phylloxéra est le plus fort et vint tout détruire, porté par le vent ou, comme on le prétend, par les pierres à macadam importées sur l'île.

Cinq ans après, les vignes sont dévastées. Tout d'abord c'est le Château, puis Dolus et Saint-Pierre qui sont touchés. Saint-Georges est ensuite touché et en 1886, à Saint-Denis, on prétend que les vendanges sont les dernières. Seuls les vignes qui poussent sur le sable sont épargnées.

Les vignerons oléronnais sont fatalistes, mais des expériences sont menées avec des plants américains (qui résistent peu au sol calcaire et qui donnent de maigre résultat pour la distillation). Des pépinières sont créées, pour tester des plants européens greffés. Cela marche bien et très vite la vigne est remplacée par ces cépages blancs.

Finalement, la crise phylloxérique provoque un rétrécissement moindre sur l'île que dans d'autre régions du continent. Par contre cette crise a bouleversé les structures sociales de l'île : les propriétaires ruinés sont obligés, pour payer leurs dettes, de céder leurs terres à leurs employés et à leurs débiteurs. En 1902, le vignoble s'étend sur 3 910 hectares, soit quatre fois moins que vingt ans

auparavant !

Le travail de la vigne

Le vignoble de l'île a toujours connu un rendement élevé, du fait des soins dont le viticulteur fait preuve depuis tout temps.

De façon à protéger la vigne des vents salés, la vigne est traditionnellement conduite en vigne basse. Le palissage de la vigne a été introduit lors de la disparition des anciens cépages et l'arrivée de l'ugni blanc qui fait des pousses très longues, de 4 à 6 mètres. Trois fils sont utilisés, dont deux mobiles qui peuvent être relevés, de façon à fournir au plant un ensoleillement plus grand et à le protéger contre les maladies. Ce système n'est utilisé que sur l'île d'Oléron, les vignes sur le continent étant conduites plus hautes.

Dès 1969, pour faciliter l'usage des outils modernes, des essais concluants de conduite en vigne haute ont été tentés. Depuis l'arrivée des machines à vendanger, les vignes hautes remplacent progressivement les vignes basses.

Par manque de fumier animal, les viticulteurs
ont longtemps utilisé le varech, encore nommé sart pour engraisser leurs vignes. Le varech était ramassé à Chaucre, Domino et La Cotinière, et placé dans de lourdes charettes tirées par des boeufs. Les algues ont un grand pouvoir fertilisant, augmentant le rendement de la vigne et donnant un goût iodé au vin, mais le sel qu'elles contiennent interdit de les utiliser toutes les années. Cette pratique sera abandonnée dans les années 60 car les tracteurs ne peuvent remonter les charettes chargées de varech. Autre pratique perdue, l'engraissage des ceps avec des étoiles de mer, trois par ceps pour une année.

Dans les
dans les années 50, les salariés en profitent pour prendre des congés années 50, de petits tracteurs sont achetés par les coopératives. Ils donnent entière satisfaction dans les champs, mais la conduite en rang serré des vignes ne leur donne qu'un succès relatif. Jusqu'à la fin des années 50, bien des viticulteurs entretenaient parfaitement leurs vignes avec un cheval. A partir de 1960, l'arrivée des tracteurs enjambeurs va éliminer progressivement la traction animale. Le dernier cheval en activité dans les vignes, qui habitait à Sauzelle, n'a cessé son activité qu'il y a quelques années
.

La vendange

La vendange est l'aboutissement d'une longue année de travail. Dès la mi-septembre tout le monde s'active pour la préparer : aiguisage des outils et nettoyage des divers récipients et cuves qui seront utilisés.

Autrefois, les seuls outils utilisés pour couper les grappes étaient le couteau, la serpette et le sécateur. De nos jours, l'automatisation commence à se faire sentir et dès 1976, certaines vignes hautes sont vendangées avec de grandes vendangeuses automatiques, tirées par le traditionnel tracteur-enjambeur. Il y avait neuf machines de ce type en usage pour les vendanges de 1994, qui cueille 40% du volume total. Ce pourcentage ira en augmentant, au fur et à mesure que les vignes basses seront remplacées par des vignes hautes.

Autrefois, le raisin était cueilli dans des paniers en bois. Il était transporté à dos d'homme dans des basses jusqu'au bout du rang où il est chargé dans une charette. Vers 1950, des charettes enjambeuses viennent récupérer le raisin directement dans les rangs, les ouvriers se consacrent alors uniquement à la cueillette. Le raisin est ensuite transporté directement soit dans le chai où il est versé dans une cuve, soit directement à la coopérative.

Chaque vendangeur va cueillir environ une tonne de raisin par journée. La période des vendanges est un temps fort de la vie locale :
, les employés louent leurs bras. Les caves coopératives sont vite débordées par les arrivages : on prend donc son temps et les vendanges durent de cinq à six semaines.

Depuis les années 60, le tourisme s'est développé, occupant les empl

les produits du vignoble

Pendant longtemps la quasi totalité du vignoble a été transformée en eau-de-vie. Cette eau-de-vie était commercialisée jeune, sans aucun vieillissement. Ce n'est plus le cas : le Cognac est mis à vieillir en fûts de chêne, les meilleurs cépages permettent de faire du Pineau. Des apéritifs originaux sont proposés à la clientèle et le surplus de vin est écoulé sous forme de jus de raisin. oyés locaux. En cette période de plein emploi, on loue des journaliers, espagnols la plupart du temps. Des familles entières se déplacent et des liens se nouent, il y a plus d'une vingtaine de personnes à nourrir midi et soir pendant quelques semaines et c'est toute une intendance à

Le Cognac

Le Cognac s'obtient par distillation dans un alambic de type charentais, à partir de vin à faible teneur en alcool (8 degrés environ), qui ont un arôme fin et délicat, mais qui ont une acidité qui les rend peu agréable au palais.



Les alambics sont toujours en cuivre, et le Cognac est effectué en deux passes. La première donne le brouillis, qui titre 25 à 32 degrés. La deuxième passe dure plus longtemps et permet de recueillir le Cognac qui titre 70 degrés. Lorsque les distilleries fonctionnaient au charbon et au bois, la conduite du feu était tout un art : il faut suffisamment de chaleur pour faire bouillir le vin, s'il y en a trop, l'alcool ne peu refroidir suffisamment et il est perdu. Maintenant, le chauffage est au gaz et l'automatisation contrôle parfaitement la production.

La distillation doit être effectuée avant le 31 mars qui suit la récolte. Ensuite le Cognac est placé dans des fûts en chêne qui lui donnent sa couleur ambrée. A fur et à mesure du vieillissement, la force de l'eau-de-vie diminue au fil du temps. Le Cognac commercialisable est vendu à 40 degrés, aussi le maître de chai effectue-t-il des mélanges entre des Cognac de différentes années et d'eau distillée. L'âge du plus jeune des Cognacs utilisés devient l'âge du Cognac.

La production oléronnaise est en moyenne un peu inférieure à 6 000 hectolitres. La plus grande partie est vendue sur le continent, le reste est vendu sur place ou utilisé pour réaliser d'autres produits. En plus de la coopérative de Saint-Pierre, il n'y a que six viticulteurs indépendants qui commercialisent du Cognac.

Le cognac, en fonction de son vieillissement est classé en différentes catégories 



A Marennes-Oléron,

 

Avec le commerce du sel c’est alors l’activité phare de l’île d’Oléron. A la fin du XIX ème, avec l’arrivée du phylloxéra, presque toutes les vignes sont décimées. Ruinés les domaines bourgeois sont alors rachetés en partie par d’anciens ouvriers viticoles. On assiste alors à un grand morcellement de la propriété et à la création de caves coopératives, on en comptera jusqu’à 5 à Oléron. Aujourd’hui le vignoble oléronais s’étale sur environ 700 hectares, principalement au Nord de l’île. On dénombre une douzaine de viticulteurs. Ces derniers produisent du pineau, des vins de pays, du cognac et des liqueurs. Il n’existe plus qu’une seule cave coopérative située à Saint-Georges d'Oléron. 

Le vignoble oléronais se caractérise par la variété de ses sols, un climat de qualité avec en particulier un très bon ensoleillement. Depuis une dizaine d’années, les vins de pays de l’île ont obtenu l’appellation "Vin de pays charentais – Ile d’Oléron".

 

 

 

  Comment fait on le pineau

 "On élabore le pineau au moment des vendanges à partir de trois quarts de jus de raisin et d’un quart de cognac distillé l’hiver précédent. L’alcool du cognac empêche les sucres du raisin de fermenter. Le pineau est donc un apéritif sucré et alcoolisé de manière entièrement naturelle. On le fait ensuite vieillir en fût de chêne, au moins deux ans. Le pineau du littoral se distingue par un goût fruité plus prononcé".

 

L'Ile d'oléron , de part son climat et son ensoleillement privilégier, est un lieu idéal pour la culture de la vigne. En Charentes la vigne se retrouve dans de nombreux documents moyen-âgeux. Toutefois, vous l’aurez peut-être remarqué, les vignes de l’île d’Oléron sont parfois plus basses que les vignes classiques que l’on trouve sur le continent.







Les premières distillations de vin à Oléron datent du 15ème siècle, mais il faudra attendre le début du 18ème siècle pour que la
distillation soit de qualité et en grande quantité. Vers 1880, l’île d’Oléron cultivait 15 000 hectares de vignes, qui fournissaient 80 000 tonneaux de 9 hectolitres. Le rendement était important pour l’époque, mais la nature en aura voulu autrement puisque 5 ans plus tard, les vignes d’Oléron sont dévastées par la phylloxéra










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